(English article below)
Cette fois-ci, l’idée de cette histoire ne m’est pas venue en dormant, mais bel et bien lorsque j’étais réveillée. J’ai voulu, pour la seconde fois, participer à un concours littéraire en anglais dont le but était de rédiger une histoire en seulement 2500 mots avec contraintes : j’avais un genre défini, un thème et un mot à insérer dans mon récit. J’ai reçu « Fantasy », « Rêves d’enfants » et « Voleur ». Me voilà avec mes objectifs et une semaine pour écrire mon histoire. C’est là que s’est imposé mon petit chevalier.
J’ai écrit la première aventure d’Arthur juste après avoir terminé Entre les lignes, et comment vous dire que j’avais besoin d’un remontant et d’écrire quelque chose qui faisait du bien à la suite des derniers mois compliqués que j’avais vécus. Passer de sujets contemporains d’actualité compliqués à un monde où tout est mignon, ça fait le plus grand bien !
Car c’est ça le fond des histoires que vit mon petit Arthur, que tout se passe bien et que tout le monde soit heureux. Évidemment qu’il lui arrive plein de péripéties à ce petit bonhomme de seulement 6 ans, néanmoins il se dépatouille toujours pour trouver des solutions afin rendre tous les êtres du Royaume de Fantalsy joyeux. D’ailleurs, il n’aime pas du tout voir des choses ou des personnes tristes, ça le rend lui aussi très malheureux, alors il va réfléchir très, très fort pour aider chacun à retrouver le sourire. Il est une bouffée d’amour et a un cœur immense.
À l’heure actuelle, j’ai rédigé quatre tomes de cette série de livres pour enfants. Je pense en écrire trois de plus, peut-être quatre, dont j’ai les idées et aventures qui sont bien au chaud dans ma tête. Cependant je me concentre d’abord sur les corrections et les réécritures des quatre premiers tomes qui retiennent beaucoup mon attention.
De mon point de vue, les livres pour enfants sont les récits les plus compliqués à écrire. Il faut penser chaque mot différemment de quand on écrit un livre pour adolescents ou adultes, car même si on peut (en majorité) tous les utiliser, il ne faut pas oublier qu’il faut bien évidemment les expliquer. Avez-vous déjà essayé de donner la définition d’anticonstitutionnellement à un enfant ? Bon, oui, je vais un peu loin, mais vous avez compris l’idée.
Mais il y a aussi autre chose qu’il ne faut pas oublier avec les enfants : ce sont les plus durs de tous les lecteurs. S’ils aiment, c’est simple, ils vont en parler, vous dire qu’ils ont adoré, en sourire. Et avec beaucoup de chances, ils vont rejouer leurs scènes préférées lors de leurs récréations à l’école. En revanche s’ils n’aiment pas, ils ne vont pas mâcher leurs mots ! Ils vont bien vous faire comprendre que c’est nul et archinul et s’en ficher royalement !
Mais ce sont aussi les lecteurs les plus francs et plus vrais que je connais. Ils sont sûrement ceux que je préfère, car même s’ils me disent qu’ils ont détesté, j’adore la façon dont ils en parlent. C’est avec eux que j’apprends le plus, car ce sont eux qui vont vraiment dire ce qui ne fonctionne pas dans les récits, ou au contraire me faire comprendre ce qui marche, le tout sans filtre.
Cependant s’ils apprécient l’histoire et qu’ils veulent la suite, vous avez intérêt à l’avoir, sinon vous allez en entendre parler ! Je veux donc être prête à leur offrir un maximum de tomes prévus avant de leur proposer de lire le premier. Je n’ai pas envie de les faire attendre, ce sera préférable pour eux, et pour moi ! Il vaut mieux que de mon côté je sois prête à décoller, au cas où.
Pour ce qui est de la publication de cette série, je suis encore en réflexion de ce que je veux en faire. La solution de « facilité » serait de trouver une maison d’édition qui veuille bien la publier. Mais si le marché des récits de l’imaginaire est déjà compliqué, je vous laisse imaginer celui de l’imaginaire pour enfant qui est ultra-bouché. Donc trouver un·e éditeurice qui voudrait bien se lancer dans l’aventure n’est pas gagné !
L’autre solution serait de faire de l’auto-édition. Sincèrement, je ne sais pas si ça fonctionnerait, car je n’ai aucune idée de si les parents achètent des livres pour leurs enfants à des auteurices auto-publié·e·s. Mais encore une fois, mon but n’est pas de faire de l’argent, donc ce point, même s’il faut tout de même que je pense aux dépenses que je ferai en me lançant dans cette aventure, n’est clairement pas le plus important. Pour moi, ce qui importe vraiment, c’est de rendre des enfants heureux. Et comment y arriver ? En leur offrant un livre où ils peuvent s’imaginer dedans. C’est un objectif très fort que j’ai, sûrement très prétentieux, mais c’est moi, je suis comme ça.
L’auto-édition correspondrait plus à ce que je veux faire de ces histoires, mais c’est encore plus de travail que pour Entre les lignes. Parce qu’écrire, c’est bien, mais les illustrations, on en parle ? Je sais dessiner et peindre, mais de là à produire tous les dessins d’un album pour enfant, je doute de mes capacités. J’ai ma petite idée pour résoudre ce côté technique, je préfère ne pas en parler encore car j’ai besoin de la faire mûrir, je vous tiendrai bien sûr au courant dès que j’y verrai plus clair. Néanmoins j’ai un autre problème à penser également si j’auto-publie cette collection : publier des albums jeunesse, ça aussi un énorme coût en impression. Alors pourrais-je publier des livres de ce type avec mes propres moyens ?
Voilà, j’ai plein de questions que je me pose sur la publication de ces aventures que vit mon petit chevalier, mais j’ai le temps de me les poser. D’abord je vais finir de corriger les quatre premiers tomes, et ensuite je réfléchirai à ce que je veux vraiment pour ces récits. Et si vous souhaitez me donner vos avis, me dire si vous laisseriez vos enfants lire des livres sur tablettes ou pc, si vous seriez prêts à acheter un album jeunesse fait main, ou encore si vous ne l’achèteriez que si vous pouvez le trouver en librairie, n’hésitez pas à me passer le mot !
À bientôt !
This time, the idea for this story didn’t come to me while I was asleep, but while I was awake. For the second time, I wanted to enter an English literary competition whose goal was to write a story in only 2,500 words. I had a defined genre, a theme, and a word to insert into my story. I received « Fantasy, » « Childhood Dreams, » and « Thief. » Here I am with my goals and a week to write my story. This is where my little knight came into his own.
I wrote Arthur’s first adventure right after finishing Between the lines, and I can tell you, I needed a pick-me-up and to write something that felt good after the last few complicated months I’d been through. It feels so good to go from complicated contemporary news topics to a world where everything is cute!
Because that’s the essence of the stories my little Arthur experiences, that everything goes well and that everyone is happy. Obviously, lots of adventures happen to this little guy of only 6 years old, nevertheless he always manages to find solutions to make all the beings of the Kingdom of Fantalsy happy. Besides, he doesn’t like seeing sad things or people at all, it makes him very unhappy too, so he will think very, very hard to help everyone find a smile again. He is a bundle of love and has a huge heart.
So far, I’ve written four volumes of this children’s book series. I’m thinking of writing three more, maybe four, for which I have the ideas and adventures warm and fuzzy in my head. I’m currently focusing on rewriting the first four volumes, which are holding my attention.
In my opinion, children’s books are the most complicated stories to write. You have to think about every word differently than when you’re writing a book for teenagers or adults, because even if you can (mostly) use them all, you have to remember that you obviously have to explain them. Have you ever tried to give a child the definition of unconstitutionally? Okay, yes, I’m going a bit far, but you get the idea.
But there’s also something else you shouldn’t forget with children: they’re the most complicated of all readers. If they like it, it’s simple: they’ll talk about it, tell you they loved it, smile about it. And with a good chance, they’ll reenact their favorite scenes during their school recesses. On the other hand, if they don’t like it, they won’t mince their words! They will make you understand that it is rubbish and completely useless and they don’t care at all! But they are also the most frank and truthful readers. They are probably my favorites, because even though they tell me they hated it, I love the way they talk about it. It’s with them that I learn the most, because they are the ones who will really say what doesn’t work in the stories, or on the contrary make me understand what works.
However, if they enjoy the story and want the sequel, you’d better have it, otherwise you’ll hear about it! So I want to be ready to offer them as many planned volumes as possible before suggesting they read the first one. I don’t want to keep them waiting, it will be better for them, and for me! I’d better be ready to take off too.
As for publishing this serie, I’m still thinking about what I want to do with it. The « easy » solution would be to find a publishing house that wants to publish it. But if the market for fantasy stories is already complicated, I’ll let you imagine the market for children’s fantasy stories, which is extremely crowded. So finding a publisher who would be willing to take on the adventure is no easy task!
The other solution would be to self-publish. Honestly, I don’t know if that would work, because I have no idea if parents buy books for their children from self-published authors. But again, my goal is not to make money, so this point, even if I still have to think about the expenses I will incur by embarking on this adventure, is clearly not the most important. For me, what really matters is making children happy. And how do I do that? By giving them a book where they can imagine themselves in it. I know, it’s a very strong goal that I have, surely pretentious, but that’s me.
So self-publishing would be more in line with what I want to do with these stories, but it’s even more work than Between the lines. Because writing is good, but the illustrations, shall we talk about them? I know how to draw and paint, but I doubt my abilities to produce all the drawings in a children’s book. I have my little idea for this technical side, I prefer not to talk yet because I need to mature it, I will of course keep you informed as soon as I see more clearly. However, I have another problem: publishing children’s albums also has a high printing cost. So could I publish such a book myself with my own resources?
So, I have lots of questions about publishing these adventures my little knight experiences, but I have time to ask them. First, I’m going to finish rewriting these first four volumes, and then I’ll think about what I really want for these stories. And if you would like to give me your opinions, tell me if you would let your children read books on tablets or PCs, if you would be willing to buy a handmade children’s album, or if you would only buy it if you can find it in a bookstore, don’t hesitate to pass me the word!
See you soon!

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